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The Mandalorian : un nouvel espoir.

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29 janvier 2020

Que vous l’ayez appréciée ou non, la dernière trilogie Star Wars est arrivée à son terme et avec elle la saga Skywalker est terminée. Mais la souris aux grandes oreilles n’en a pas fini avec l’univers de la guerre des étoiles. C’est au lancement de sa nouvelle plateforme de streaming que le producteur/réalisateur Jon Favreau (Iron Man) nous offre The Mandalorian, un western galactique sur un chasseur de prime de la tribu des mandaloriens.

La série se déroule entre le retour du Jedi (Star Wars VI) et le réveil de la force Star Wars VII) alors que l’empire n’est plus qu’une ombre et que la nouvelle république a repris le contrôle de la galaxie. Notre héros Din “Mando” Jarren* ne gagne plus sa vie en tant que chasseur de prime et accepte alors un contrat non-officiel mandaté par un ancien membre de l’empire.

Nous avons eu le plaisir de regarder la série et nous pouvons dès à présent vous donner notre avis.

Boba ? Yoda ? C’est vous ?

Une des premières choses qui nous frappe lorsque l’on commence à regarder The Mandalorian est la ressemblance flagrante des personnages avec le père et le fils Fett. A raison, car ils portent une armure très similaire et sont des chasseurs de primes, mais la ressemblance s’arrête là.

Boba Fett dans le Star Wars Holiday Special de 1978

En effet, Mando est un mandalorien, peuple initialement issu de la planète Mandalore, bien qu’au moment où se déroule la série les mandaloriens semble peu nombreux, réduits à une tribu et se cache après avoir subi une purge par l’empire. Mais être mandalorien, c’est plus que ça, en effet Mando n’est pas né sur Mandalore. C’est un orphelin recueilli par l’ordre, auquel il a prêté allégeance à sa majorité. Il doit suivre un credo et n’a pas le droit de retirer son casque en présence d’une autre forme de vie.

Son passé d’orphelin le conduira à sauver sa cible, un bébé de la même espèce que maître Yoda, plutôt que de le livrer à l’empire. Vous en avez sûrement déjà entendu parler sur les réseaux sociaux sous le nom de “bébé Yoda”, nom officieux étant donné que, jusqu’à preuve du contraire, il ne s’agit ni de Yoda ressuscité, ni d’un de ces clones, même si cette théorie est apparue sur Internet. Elle est démentie par Kuiil l’Ugnaught dans la série, qui a travaillé par le passé dans des fermes de clonage.

 

Regardez-moi cette petite bouille !

En réalité on sait très peu de choses sur L’enfant “The Child” en anglais, car c’est son appellation officielle, pour le moment. Ce que nous savons se résume à son âge, 50 ans (un vieux bébé, on se demande comment son espèce peut bien survivre) et son apparence, il est clairement de la même espèce que Yoda. Seulement il y a un hic, nous ne connaissons pas le nom de cette espèce, George Lucas garde le secret.

Le mystère pourrait bien être levé dans la suite de la série puisque l’intrigue promet de tourner autour de ce bébé particulièrement sensible à la force.

Nouvelle quête disponible.

Ce qui m’a le plus frappé en regardant The Mandalorian est la ressemblance entre le scénario de la série et celui d’un potentiel jeu vidéo. En effet, après avoir effectué une première mission, le personnage se voit confier une “mission spéciale” durant laquelle il va débloquer de nouvelles capacités (il sait désormais chevaucher un blurrg). Après l’accomplissement d’une partie de la quête, une sous-quête se présente ensuite (aller récupérer les pièces de son vaisseau désossé par les Jawa) durant laquelle il devra combattre un “mini-boss” pour récupérer un “item”. Une fois l’objectif rapporté et la quête accomplie, il récupère son butin et va voir la forgeronne pour faire améliorer son armure et débloquer de nouvelles armes.

Emily Swallow dans la peau de l’armurière mandalorienne.

Bien sûr une impression ne suffit pas à prouver une théorie telle que celle d’un jeu vidéo abandonné transformé en série, mais l’arrêt (ou mise en pause, rien n’est certain) du projet Orca par EA en janvier 2019 apporte de l’eau à mon moulin. Pour rappel, le jeu devait être un open world dans lequel le joueur incarne un vaurien ou un chasseur de primes voyageant de planète en planète et rencontrant différentes factions de l’univers de Star Wars. Assez similaire à ce que l’on retrouve dans la série donc.

Toujours est-il que la série nous laisse rêver à un jeu tel que celui décrit précédemment, car on ne va pas se le cacher, Star Wars aurait bien besoin d’un jeu digne de ce nom, et un Witcher-like comblerait le fan de Star Wars que je suis.

Le renouveau de la licence.

Outre sa ressemblance avec un jeu vidéo, la série de Jon Favreau se présente comme un western galactique contemporain, les épisodes sont bien écrits et les acteurs jouent leurs rôles à la perfection. On a même le droit à quelques têtes connues tel que Giancarlo Esposito (Breaking Bad) pour jouer le grand méchant, Pedro Pascal (Game of Thrones, Narcos) sous le casque de Mando, et Gina Carano (Deadpool) qui interprète Cara Dune une ancienne shock trooper.

De plus, la série reprend un bon nombre d’éléments de l’univers de Star Wars, les vaisseaux, les espèces d’humanoïdes, les droïdes, etc. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un show intéressant et ça marche, on suit les aventures de notre nouveau héros et son adorable compagnon à la peau verte avec intérêt. Pour tout dire la série reprend les éléments que l’on aime de la trilogie originale, les Jedi mis à part (quoi que) et construit une histoire autour sans édulcorer.

Enfin, la série nous redonne de l’espoir quant à l’avenir de la licence et les potentiels autres séries dérivés à venir. A savoir une série sur Cassian Andor (Rogue One) et une série sur le maître Jedi, Obi Wan Kenobi.

 

Pour conclure, on apprécie beaucoup et on en redemande. Heureusement pour nous une deuxième saison est d’ores et déjà confirmée pour l’automne 2020 (date approximative, pour les USA seulement). Pour ce qui est de la série, vous pourrez la découvrir sur Disney + à partir du 31 mars 2020 en France.

 

 

 

 

 

I have spoken.

Hugo Corbeau

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